Paradoxe des alchimistes

La première mise en avant connue du paradoxe des alchimistes apparaît dans le codex « Détachement » du terne Milandris. Dans le feuillet « Principe de l’équivalence » Milandris explique que :

« S’il fallait recourir à la transmutation pour obtenir le produit désiré, il nous faudrait alors céder quelque chose de valeur équivalente. C’est ce que les alchimistes nomment le principe d’équivalence. Hors, à mesure que nous poursuivons avec acharnement le produit convoité, sa valeur inexorablement croît […]

Sur le postulat du principe d’équivalence, voici pourquoi nul alchimiste désirant l’or n’est parvenu, ni ne parviendra, à le transmuter. S’il est un alchimiste parvenant à transmuter quelque substrat en or, c’est assurément qu’il ne désire pas cet or. Alors pourquoi le transmuterait-il ?

Puisque la valeur est toute relative à l’intérêt prêté, celui à qui toute transmutation est acquise est celui qui ne s’y prête pas. Pour l’alchimiste, comme pour le sage donc, c’est le détachement qui fait avancer sur la Voie. »

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